Les femmes atteintes du SIDA subissent, en plus de leur maladie, une double peine.
Discriminations d’une part. Plusieurs enquêtes ont souligné que certains personnels de santé, dont certains gynécologues, rechignent à offrir un suivi aux femmes atteintes du SIDA ou affichent des délais d’attente trop longs pour des soins adaptés. Or, de par l’affaiblissement de leur système immunitaire, elles sont davantage exposées aux infections ou maladies comme le cancer du col de l’utérus. D’où la nécessité d’un suivi renforcé.